De la montagne à la mer en Colombie-Britannique : une aventure hivernale au volant du Mitsubishi Outlander

Découvrez le guide d’un aventurier vancouvérois originaire de Toronto, qui vous propose un parcours d’une seule journée pour passer des montagnes jusqu’à l’océan et profiter pleinement de l’hiver en Colombie-Britannique – avec rien de plus qu’une planche à neige, un kayak et un Mitsubishi Outlander.

J’ai toujours eu un mode de vie actif. Comme mes parents se sont rencontrés en montagne, j’apprenais à peine à attacher mes souliers qu’on me donnait mes premières bottes de ski. Plus vieux, je troquais mes skis contre une planche à neige chaque fin de semaine de la saison pour aller dévaler les montagnes de l’Ontario. En revanche, l’océan a toujours fait partie de moi. Ma famille vient de la Nouvelle-Écosse, et mes souvenirs les plus lointains sont entourés d’eau salée. Mon lien avec l’océan m’a suivi jusqu’à l’âge adulte pour finalement m’amener à devenir maître de plongée sous-marine.

Que ce soit en montagne ou sur l’eau, j’ai toujours recherché cette sensation d’être minuscule au milieu de quelque chose de vaste et vivant. Alors, après des années à rêver de visiter Vancouver, j’ai fait le grand saut et j’ai déménagé dans l’Ouest.

Je m’appelle Dylan, et voici mon aventure à bord de l’Outlander, de la montagne à la mer.

En Colombie-Britannique, on ne manque pas d’options, qu’il s’agisse de montagnes ou de plans d’eau. Souvent, les gens ici pratiquent à la fois un sport nautique et un sport de montagne dans la même journée. Chaque fin de semaine propose plusieurs possibilités de circuits : du mont Seymour à la baie Deep Cove, des pentes à Big White au lac Okanagan, de la montagne Sasquatch au lac Harrison, du mont Revelstoke au lac Revelstoke ou de la station Whitewater au lac Kootenay.

Mais ce samedi-là en particulier, j’étais déterminé à faire un trajet que j’avais toujours eu envie d’explorer : de Whistler à Porteau Cove.

Le départ hâtif : de Vancouver à Whistler

Une journée comme celle-là commence tôt. Quand mon réveil a sonné à 5 h, j’ai chargé l’Outlander dans la noirceur. Le porte-bagages de toit gardait mon kayak bien en place, tandis que le coffre spacieux laissait amplement d’espace pour ma planche à neige, mes bottes et tous les vêtements dont on peut avoir besoin en hiver sur la côte ouest. J’ai programmé le GPS pour le trajet de deux heures jusqu’à Whistler, j’ai lancé du folk acoustique sur la chaîne audio Dynamic Sound Yamaha, puis j’ai pris la route pendant que la ville ronflait paisiblement derrière moi.

Bientôt, il ne restait plus que moi et l’autoroute Sea-to-Sky; une portion de route qui ressemble plus à une carte postale vivante qu’à un trajet, sillonnant entre les montagnes et l’océan à travers le brouillard matinal. La traversée « de la mer au ciel » est à couper le souffle, mais demande toute votre attention. La route grimpe progressivement vers les montagnes, puis redescend en serpentant entre les vues sur l’océan juste à côté. Le parcours peut sembler intimidant, mais le Mitsubishi Outlander a rendu le trajet facile. Le fait de savoir que j’avais l’économie d’essence pour me rendre directement à destination et la stabilité accrue du super contrôle intégral m’a donné la tranquillité d’esprit nécessaire pour rester dans le moment présent et profiter du paysage.

De la planche à neige à Whistler

Lorsque je suis arrivé à Whistler, le hayon automatique de l’Outlander m’a permis de charger et de décharger la voiture sans effort. Peu de temps après, j’avais enfilé mon équipement et je me dirigeais vers ma première « vraie » montagne, une sérieuse amélioration par rapport aux collines de l’Ontario. La remontée mécanique était remplie d’anticipation, d’adrénaline et, à mon grand plaisir, de la fraîche odeur des aiguilles de pin. Si vous avez déjà eu besoin d’une raison d’essayer le ski ou la planche à neige, ce parfum à lui seul pourrait bien vous convaincre.

Chez nous, la planche à neige a toujours été une activité sociale entre amis. On faisait les fous, on essayait de nouveaux trucs et on repensait le monde depuis notre télésiège. Mes chums et moi, on blague en disant qu’on a réglé le sort du monde quelque part entre le pied de la montagne et le sommet. Je me suis installé dans l’Ouest sans vraiment connaître qui que ce soit. J’ai dû apprivoiser l’art de voyager seul, ce qui, je le découvre vite, est une toute nouvelle aventure. Sortir de ma tête et me concentrer sur la pente enneigée, la courbe de la montagne et l’absence totale de distractions est devenu pour moi une sorte de méditation.

J’ai dévalé la poudreuse pendant un certain temps avant de remonter faire ma dernière descente de planche à neige et de retourner à l’Outlander qui m’attendait.

Un arrêt panoramique à Squamish

De là, je me suis dirigé vers l’océan, mais j’ai fait un arrêt spécial sur le chemin de Porteau Cove, au canyon de Squamish, à une heure et demie de route. Je me suis arrêté le temps d’une petite pause pour faire une randonnée. Comme on peut s’y attendre en Colombie-Britannique, il tombait une petite bruine. Mais, comme l’a dit Billy Connolly : « Il n’y a pas de mauvais temps, seulement des vêtements pas adaptés… alors, trouvez-vous un imperméable sexy et profitez-en un peu! »

Les capacités à quatre roues motrices et toutes saisons de l’Outlander me permettent de vivre cette philosophie au maximum. Après des années passées dans une jungle de béton, je suis encore étonné de ce à quoi ressemble « sortir dehors » aujourd’hui.

Avec les choses désormais en perspective, il était temps de remonter dans le VUS et de poursuivre vers ma prochaine aventure de la journée.

Du kayak à Porteau Cove

Je suis arrivé à Porteau Cove vers 14 h 30 et je me suis changé : j’ai enlevé mes bottes et ma veste de ski pour enfiler mes chaussures d’eau et une combinaison étanche, puis j’ai laissé ma planche à neige pour prendre mon kayak. Sur mon chemin vers l’eau, j’ai aperçu deux aigles du coin qui ont gentiment accepté de veiller sur l’Outlander.

Les conditions étaient bonnes pour cette période de l’année : il n’y avait pas trop de vent ni trop de houle. Trouver son rythme sur l’eau demande toujours un petit ajustement, mais c’est un défi qu’on accueille avec plaisir. En pagayant, j’ai été frappé par le contraste avec la douceur de la poudreuse matinale – souple, malléable, presque complice – alors que les vagues, elles, n’en font qu’à leur tête. C’est ça, la nature au Canada : elle est belle, mais il faut la mériter.

Le kayak est une forme d’élan naturel : avec l’étendue d’eau devant moi et l’alternance entre pagayer et me laisser porter, l’esprit devient à la fois hyper concentré et parfaitement clair. Je préfère de loin la trame sonore de mère Nature à ma propre liste de lecture : juste le bruit des vagues, le vent et, de temps à autre, le cri d’un aigle.

Si le sommet de la montagne donnait l’impression d’être sur une autre planète, cet endroit, lui, n’avait rien à envier à Whistler. Être seul sur l’eau, avec une vue panoramique sur les montagnes… Une des premières leçons que la Colombie-Britannique m’enseigne est que, chaque fois que je crois avoir trouvé un paysage époustouflant, un autre tout aussi spectaculaire m’attend juste un peu plus loin. Et ce n’est pas une figure de style.

Alors que le soleil commençait à se coucher sur une journée remplie d’aventures, j’ai décidé de tout ramasser et de charger le Mitsubishi Outlander pour le trajet du retour vers Vancouver. L’épuisement total qu’on ressent après une journée passée dehors est une sensation imbattable.

Le chemin du retour vers Vancouver

Sur le chemin du retour, je pensais au fait que l’un des aspects les plus remarquables de la journée est que ce genre de sortie est tout à fait ordinaire pour ceux qui vivent dans l’Ouest. Des expériences comme celle-ci sont incroyablement accessibles – pour peu qu’on ait une voiture. L’un des plus beaux privilèges de vivre en Colombie-Britannique, c’est cette liberté de rester actif toute l’année. Ici, je n’ai pas besoin de mettre mes passe-temps préférés sur pause jusqu’à l’été : je peux dévaler un sentier de vélo de montagne à l’Université Simon Fraser, faire de l’escalade à Squamish, plonger au parc Whytecliff et même surfer à Tofino. Les façons de rester actif ici ne manquent pas, que ce soit en hiver, au printemps, en été ou en automne. Pendant des années, j’ai rêvé d’une vie plus près des montagnes et de l’océan, où la nature ne me semblerait plus hors de portée. Maintenant, elle est littéralement à ma porte.

Je suis encore en train de tracer la prochaine route que j’explorerai… mais avec les clés du meilleur compagnon d’aventure qu’on puisse souhaiter, je sais que je suis prêt pour le voyage.

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