Voici Mitsi : une escapade à la découverte de la nature sauvage du Québec à bord de l’Outlander GT 2026 de Mitsubishi

Jami Savage, Adventure Awaits

D’un dôme géodésique de luxe niché dans la forêt boréale à une retraite « sauvage » au cœur des Laurentides, cette escapade d’une semaine à travers deux régions très différentes du Québec démontre qu’écotourisme et aventure vont très bien de pair, et que le bon compagnon de route peut transformer l’expérience.

Il y a un moment que tous les adeptes d’escapade routière connaissent : celui où l’on prend place pour la première fois dans le véhicule qui deviendra notre maison pour la semaine et où l’on sait, instinctivement, que le voyage s’annonce bien. Pour moi, ce moment est arrivé un lundi matin dans un stationnement de Montréal, lorsque je me suis glissée derrière le volant d’un Mitsubishi Outlander GT S-AWC 2026 de couleur gris argent.

Je ne connaissais pas encore son nom. Je ne savais pas que ce véhicule m’accompagnerait pendant une semaine de pluie, de lacs et de forêts boréales dans deux destinations parmi les plus remarquables au Québec. Après à peine dix minutes, j’étais déjà convaincue que la semaine serait mémorable.

Ma mission : parcourir quelque 1 500 kilomètres à la découverte de destinations écotouristiques du Québec, depuis la nature accessible et soigneusement aménagée des Laurentides jusqu’aux immensités boréales de l’Abitibi-Témiscamingue. Au programme : dormir sous des dômes transparents, séjourner aux abords de paysages lacustres et découvrir tout ce que la dernière version du Mitsubishi Outlander GT a dans le ventre.

Premières impressions : prendre place dans l’Outlander GT

Ma première impression lorsque je l’ai vu? Une élégance assumée. L’Outlander GT impose sa présence, sans jamais paraître encombrant. Mais c’est l’intérieur (l’endroit où j’allais passer le plus clair de mon temps) qui m’a immédiatement conquise. Les sièges, généreusement rembourrés et rehaussés de surpiqûres, offrent un confort digne d’un véhicule de luxe, parfait pour les longues journées sur la route.

L’habitacle semblait conçu sur mesure pour moi, avec ses sièges chauffants et ventilés, et, mon détail préféré, de véritables boutons de commande au tableau de bord! À une époque où tout passe par les écrans tactiles, j’ai aimé ne pas avoir à naviguer dans des menus au moment de m’engager sur l’autoroute. Voilà un véhicule conçu pour être conduit, pas pour être décodé.

En quittant Montréal, j’ai ouvert complètement le toit ouvrant pour laisser entrer l’air frais et la lumière. Le véhicule baignait de clarté et donnait une impression d’espace et d’aisance surprenante, tandis que les rues de la ville cédaient leur place à l’autoroute. Les rétroviseurs étaient faciles à régler, la visibilité était excellente et, dès la première heure, je parlais déjà à ma voiture comme si elle avait sa propre personnalité.

Quand nous sommes arrivés dans les Laurentides, je n’en doutais plus : elle en avait bel et bien une. Après un sondage auprès de mon lectorat, un nom s’est imposé : Mitsi – un diminutif de Mitsubishi –, et franchement, le nom parfait pour une compagne de voyage à la fois compétente et confortable.

Les Laurentides : Farouche et l’art de ralentir le rythme

Notre première escale s’est déroulée à Farouche, un nom qui lui va à merveille. Situé sur un domaine de 135 acres de forêts, de rivières et de montagnes aux abords du parc national du Mont-Tremblant, à environ 90 minutes de Montréal, Farouche compte parmi les plus beaux hébergements écotouristiques au Canada. À l’entrée se trouvent une boutique fermière et un chaleureux pavillon d’accueil, tandis que sept refuges en forme de A sont nichés au bord de la rivière. Chacun dispose de sa propre table de pique-nique, d’un barbecue, d’une surface de cuisson et d’un foyer extérieur.

Grâce à Mitsi, l’arrivée s’est faite en toute simplicité. L’espace généreux du coffre m’a permis d’ouvrir le hayon, de récupérer mon équipement et de rejoindre directement mon refuge, sans les multiples allers-retours qui accompagnent souvent un voyage sur la route. Cela peut sembler anodin, mais après plusieurs heures de route, ces petits détails comptent.

De leur côté, les refuges offrent un équilibre auquel je ne m’attendais pas : un confort raffiné allié à une immersion totale dans la nature. La nuit, fenêtres ouvertes, j’entendais le coassement des grenouilles, le chant des grillons, le hululement des chouettes… ce genre d’ambiance sonore qui rappelle instantanément pourquoi on a quitté la ville.

L’expérience phare de Farouche est sans contredit le bain nordique aménagé sur le toit, au deuxième étage, avec vue sur la boutique fermière et la rivière. J’ai attendu neuf heures du soir pour profiter de l’endroit à moi toute seule. J’ai regardé le soleil se coucher, puis la lune se lever, tout en me prélassant dans l’eau chaude. La proximité du parc national du Mont-Tremblant offre un ciel nocturne d’une noirceur exceptionnelle. Je me suis même surprise à fredonner A Sky Full of Stars de Coldplay, ce qui résume parfaitement l’expérience.

À qui s’adresse Farouche? Aux voyageurs en solo et aux couples qui cherchent véritablement à décrocher. Imaginez une séance de yoga matinale sur le quai, une sortie en planche à pagaie sur la rivière l’après-midi, puis un livre et une sieste dans un hamac. C’est l’endroit rêvé pour ralentir, déconnecter du quotidien et renouer avec la nature le temps.

Le long trajet vers le nord : sous la pluie et entre les lacs

Je serai honnête avec vous : le trajet de cinq à six heures entre les Laurentides et l’Abitibi-Témiscamingue ne ressemblait pas vraiment à la route panoramique dont j’avais rêvé. En l’espace d’environ quatre heures, j’ai essuyé entre 30 et 40 millimètres de pluie. Un véritable déluge. Les routes du Québec (conçues pour un climat plus sec que celui auquel je suis habituée sur la côte) peinaient à évacuer l’eau aussi efficacement que je l’aurais souhaité.

Pourtant, je me suis sentie en confiance du début à la fin. Les essuie-glaces automatiques suivaient parfaitement le rythme des précipitations, les rétroviseurs offraient une excellente visibilité malgré la faible luminosité, et le super contrôle intégral de l’Outlander se montrait à la hauteur face aux accumulations d’eau sur la chaussée et aux flaques imprévisibles.

Ce qui m’a toutefois le plus marquée, c’est le paysage qui se révélait derrière toute cette pluie. Nous avons longé lac après lac, traversé la réserve faunique La Vérendrye, où j’ai fait un détour jusqu’au Grand lac Victoria, planche à pagaie sous le bras, avant que la pluie ne nous rattrape, Mitsi et moi. Par une journée ensoleillée, je suis persuadée que ce trajet figurerait parmi les plus beaux itinéraires routiers au pays. Même sous une pluie battante, c’était magnifique.

C’est aussi pendant ce trajet que ma relation avec Mitsi a pris un tournant. Après quelques jours sur la route avec une nouvelle voiture, un phénomène particulier se produit : on cesse de vouloir la garder dans un état irréprochable, les collations s’accumulent sur le siège passager, et elle cesse d’être cette voiture neuve qu’on traite avec mille précautions. Elle devient une véritable complice de voyage. C’est exactement ce qu’est devenue Mitsi : une aventurière qui n’a pas peur de salir ses pneus, tout en veillant à ce que ses passagers demeurent dans le plus grand confort. Bref, l’équivalent du prêt-à-camper de luxe… sur quatre roues.

Station Boréale : dormir sous l’orage plutôt que sous les étoiles

À dix minutes de Val-d’Or, sur le site du Club de golf Siscoe surplombant le lac De Montigny, Station Boréale est la première destination en son genre en Abitibi-Témiscamingue. On y trouve huit dômes géodésiques conçus pour offrir ce type d’immersion en nature dont la région a le secret.

À l’intérieur, le concept tient toutes ses promesses : l’expérience du camping au plus près de la nature, sans les inconvénients qui l’accompagnent habituellement. Un plancher chauffant, une literie haut de gamme, la climatisation, et oui, même une prise électrique pour recharger mon téléphone et m’assurer que mon réveil sonne le lendemain matin.

J’aimerais vous raconter que j’ai passé la nuit à compter les étoiles à travers le plafond transparent du dôme. En réalité, un orage a éclaté, et l’observation des étoiles n’était pas au programme cette fois-ci. J’avoue avoir ressenti une légère déception. Mais les voyages ont le don de nous rappeler qu’une expérience imparfaite n’est souvent qu’une bonne raison de revenir. J’ai l’impression que Station Boréale, par une nuit parfaitement dégagée, réserve un spectacle exceptionnel… et je compte bien le découvrir.

Audacieuses Évasions : bercée par les eaux du lac Preissac

Si Station Boréale représente le prêt-à-camper de luxe en forêt, Audacieuses Évasions en est la version flottante. J’ai séjourné au NANOVASION, le plus petit et le plus compact de ses chalets flottants. On y accède après une dizaine de minutes en VTT, les bagages transportés dans une petite remorque. Une arrivée aussi authentique que mémorable.

Le NANOVASION est une habitation flottante rustique et privée, aménagée au bord de l’eau et dotée d’un lit-hamac suspendu directement au-dessus du lac. J’ai grandi dans les années 90 avec un lit à eau et j’ai toujours aimé dormir sur un bateau. Il y a quelque chose dans le doux bercement de l’eau qui me procure toujours mes meilleures nuits en voyage. J’ai dormi la fenêtre ouverte, laissant le lac s’occuper du reste : le clapotis de l’eau, le chant des grillons et le hululement occasionnel d’un hibou.

La météo en a décidé autrement pour mes projets de traversée en planche à pagaie vers les îles jumelles, visibles depuis le chalet. Finalement, mon moment préféré aura été un imprévu : blottie près de la fenêtre ouverte, à regarder un orage traverser le lac. Parfois, les meilleurs souvenirs de voyage sont ceux qui n’étaient pas prévus à l’itinéraire.

Parc national d’Aiguebelle : là où les eaux se séparent

S’il y a un endroit qui mérite absolument une deuxième visite, c’est bien le parc national d’Aiguebelle. L’activité incontournable ici demeure le sentier La Traverse, qui franchit une passerelle suspendue au-dessus d’un spectaculaire lac de faille géologique. Il permet aussi de traverser une autre frontière, bien particulière : la ligne de partage des eaux qui a donné son nom à l’Abitibi. En algonquin, Abitibi signifie « là où les eaux se séparent ». En parcourant ce sentier, on se retrouve littéralement à cheval sur la ligne de partage des eaux : celles qui s’écoulent vers le nord finissent par rejoindre la baie d’Hudson, tandis que celles qui coulent vers le sud se jettent dans le fleuve Saint-Laurent.

C’est le genre de détail qui transforme une belle randonnée en expérience marquante dont on continue de parler longtemps après.

Mitsi à l’essai : ce qui s’est démarqué sur la route

Après plus de 1 500 kilomètres parcourus en une semaine, entre circulation urbaine, routes de montagne, pluies torrentielles et longues autoroutes traversant la forêt boréale, certains aspects de l’Outlander GT 2026 de Mitsubishi méritent d’être soulignés :

L’espace de chargement : assez spacieux pour accueillir tout le matériel nécessaire pour une semaine d’aventure, les provisions pour trois hébergements différents et bien davantage. L’accès par le hayon a rendu les arrêts rapides simples et efficaces.

La visibilité et les aides à la conduite : même sous une pluie battante et sur des routes inconnues, la surveillance des angles morts, l’affichage tête haute et le système de caméras à 360 degrés m’ont donné l’impression que le véhicule faisait de moi une meilleure conductrice, et pas seulement une conductrice plus en sécurité.

Le nouveau groupe motopropulseur hybride léger : le moteur turbocompressé de 1,5 litre jumelé au premier système hybride léger de Mitsubishi s’est montré réactif à vitesse d’autoroute, avec toute la réserve de puissance nécessaire pour les dépassements sur les routes à deux voies.

La chaîne audio Dynamic Sound Yamaha Ultimate : durant les premiers jours du voyage, j’ai davantage écouté des livres audio que de la musique. Je n’ai donc pas encore vraiment mis à l’épreuve le système à douze haut-parleurs. Ce sera pour une prochaine aventure.

Deux visages du Québec, un seul véhicule

Ce qui m’a le plus marquée de ce voyage, ce n’est ni un dôme ni un lac en particulier. C’est le contraste. Les régions des Laurentides et de l’Abitibi-Témiscamingue sont toutes deux profondément québécoises, sauvages et ancrées dans une même philosophie : ralentir le rythme et renouer avec la nature. Et pourtant, tout les distingue. D’un côté, les Laurentides, à une heure et demie de Montréal, raffinées et intimistes. De l’autre, l’Abitibi-Témiscamingue, à six heures de route vers le nord-ouest, immense, isolée et façonnée par l’eau d’une façon que je n’avais encore jamais vue ailleurs.

Mitsi s’est adaptée avec la même aisance aux routes de montagne et aux chemins forestiers qu’aux chaussées détrempées et aux paysages lacustres boréaux.

Je reconnais qu’il existe un certain paradoxe à parcourir des destinations axées sur le tourisme durable et la philosophie du « ne laisser aucune trace » au volant d’un VUS flambant neuf. Mais voici ma réflexion : comme mère de famille, la sécurité est non négociable. Les nombreuses caractéristiques de sécurité de l’Outlander GT – les coussins gonflables, l’aide au maintien dans la voie, la surveillance des angles morts et les caméras à 360 degrés –, comptent parmi les raisons pour lesquelles je fais confiance à ce véhicule pour accompagner ma famille dans ce genre d’aventure.

Si vous lisez ce type d’article, il y a de fortes chances que vous soyez déjà à la recherche d’un véhicule. Et lorsqu’il s’agit de partir en escapade, j’aime ne pas avoir à planifier chaque déplacement en fonction des bornes de recharge. On fait le plein et on prend la route.

Inutile de se sentir coupable de partir à l’aventure au Canada. Reste à savoir quel véhicule vous choisirez pour la vivre. Celle-là, je suis heureuse de l’avoir vécue avec Mitsi.

Jami Savage est fondatrice d’Adventure Awaits et journaliste de voyage agréée par la Travel Media Association of Canada. Suivez-la sur adventureawaits.ca

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